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Biface 14 120x85cm

Biface 14 120x85cm«

C’est une belle histoire d’amour pour le moulage qui relate le mieux le travail de Mathias Souverbie. C’est en tant que mouleur qu’il a profondément observé de nombreuses œuvres. Il a affûté un certain regard et une approche singulière de la forme.

Il a commencé par un travail souvent cinétique dans des combinaisons de matériaux variés ; plâtre, bronze, inox et ciment. Les premières œuvres étaient mobiles, élancées et aériennes.

Puis ce faisant il a développé par dérive des processus de fonderie et d’empreintes, un procédé singulier pour façonner le béton. Ce fut une rencontre et le début d’un passionnant voyage.

On perçoit toujours dans son travail l’approche du mouleur, la vision du vide, et une technicité pointue dans les compositions morcelées et mécaniques. Elles pourraient sous nos yeux se fragmenter et se recombiner…

Chaque sculpture est en fait constituée de morceaux analogues aux pièces d’un puzzle qui s’emboîtent à la perfection.

« Le béton, c’est un poème. C’est un curieux dialogue entre l’homme et la matière. »

Mathias Souverbie modèle et sculpte dans un combat intime entre l’exigence et la lumière. Forces omniprésentes sur lignes et volumes.

Sa démarche artistique est aussi la façon d’opposer le lourd et le mouvement, de transformer un matériau vil en matière noble et pérenne.

Mathias Souverbie né dans les années 80 en région Francilienne est issue d’une famille de plasticiens. Il a exploré le monde de la publicité en sortant d’une école de Publicité à Lyon (Martinière terreaux). Attiré par le monde de la scène il fera ses premières armes pour des décors de cinéma puis le hasard le mènera sur les sentiers du moulage d’art.( Atelier – Revol, fonderie Barthelemy en Drome).

C’est ainsi que petit à petit est né son chemin de la création.

Et c’est intéressé depuis son plus jeune âge par la mécanique des fluides et l’aéronautique qu’ il tendra toujours à atteindre cet équilibre parfait entre sol et espace.

L’inspiration et ses premiers dessins découleront de sa passion prononcée pour le planeur et le parapente, sports auxquels il s’adonne depuis plusieurs années dans les montagnes drômoises.

C’est en 2015 que les sculptures monumentales prennent un tout autre sens avec la rencontre d’un bureau d’étude.

L’œuvre éponyme étant ; « Le Punctoptère ».